Ecrivain
|
|
|
|
|
|
|
|
 
Histoire
 
 
Romans
 
 
 

   


Présentation du livre par l'auteur :

La Quatrième Révélation commence dans une île grecque, Parigoros, puis emmène le lecteur à Athènes, Paris, Londres et Saint-Pétersbourg. Le personnage central est un juge chargé d'affaires de corruption politique qui a jeté l'éponge à force de voir enterrés les dossiers qu'il avait en charge. Renouant avec les études byzantines de sa jeunessse, l'ex-juge Julien Bergeret est parti avec Nikos, son compagnon, à Parigoros où une recommandation lui permet d'avoir accès aux manuscrits les plus anciens de la bibliothèque du monastère de l'île. C'est là qu'il découvre un parchemin couvert de signes phalliques dont il finit par percer le mystère : celui d'une écriture cryptée cachant un récit de la vie de Paul de Tarse, ou saint Paul, peu conforme à la tradition de l'Église. Commence alors un double suspense au fil duquel un candidat probable à la prochaine élection présidentielle en France se révèle prêt à tout pour récupérer un document compromettant dont il est certain qu'il est resté en possession de l'ex-juge, alors que le Primum Agmen Christi, congrégation réactionnaire proche du Vatican, se montre tout aussi résolu à empêcher la scandaleuse révélation sur saint Paul, « véritable fondateur du christianisme, et responsable de deux mille ans d’homophobie dans les sociétés chrétiennes » (Le Monde des livres, 25/11/2005). Manipulations, intimidations... ce roman est à la fois une critique en règle du christianisme et des moeurs politiques de notre époque, une critique qui semble d'autant plus pertinente que, paru en septembre 2005, il met en scène des circuits financiers de blanchiment des rétrocommissions d'un marché d'armes, des officines semi-officielles et des méthodes de déstabilisation entre deux présidentiables du même camp (un Premier ministre et un ministre de l'Intérieur...), qui rappellent étrangement certains développements de l'affaire Clearstream révélés au printemps 2006.

Autant dire que l'histoire maintient le lecteur en haleine, mêlant humour et cruauté, jusqu'à une fin digne du Comte de Monte-Cristo, à la faveur de laquelle Hermès prend sa revanche sur saint Paul.

Revue de presse >>>