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mardi 24 avril 2012

Pétain de Pétain !

Le vrai travail c'est sans les syndicats,

la vraie famille c'est sans les pédés,

la vraie patrie c'est sans les bronzés.

Il paraîtrait que Caligula envisage le transfert des cendres de Pétain au Panthéon !

lundi 23 avril 2012

Et maintenant, battre Caligula !

Le Front de gauche s'est imposé comme une nouvelle force politique, dans la première élection qu'il affrontait. C'est la première bonne nouvelle concernant la structure du champ politique depuis 30 ans !

Il n'est pas aussi haut qu'on pouvait l'espérer. Il y a un mois, il nous aurait comblé ! Et c'est une base de départ solide pour les victoires de l'avenir.

Ceux qui sont partis ces derniers jours parce qu'ils craignaient de voir Hollande derrière Caligula reviendront quand ils se rendront compte que la crise actuelle nécessite des ruptures, pas des aménagements. L'essentiel est d'avoir créé cette force, de l'avoir installée, d'avoir enfin fait renaître un espoir collectif de résistance et de reconquête, d'avoir réaffirmé pour l'avenir que le peuple est souverain et qu'il n'y a pas de fatalité.

Le reste, notamment les dégueulasseries du Nouvel Obs qui a préféré attaquer la gauche plutôt que combattre la droite, y compris la plus odieuse, ne méritent que le mépris.

Le Pen est haut. Cela ne me surprend guère, même si cela m'attriste pour mon pays.

Il y a des causes à cela, et elles sont à Bruxelles. Tant que nous ne seront pas débarrassés de l'euro qui nous étouffe et de l'Europe des talibans néolibéraux de la Commission qui nous saignent pour mieux engraisser les banksters, la misère et la désespérance ne feront que progresser. C'est là et nulle part ailleurs qu'est le fumier sur lequel progresse l'extrême droite.

Et c'est la faiblesse théorique du programme de Mélenchon : ses propositions ne sont pas applicables sans une sortie ordonnée de l'euro. On ne peut continuer à dire que l'on changera le fonctionnement de l'Europe alors que cette Europe est structurellement néolibérale, qu'elle est, chez nous comme ailleurs, depuis 25 ans au moins le Cheval du néolibéralisme. Il faudra la foutre à terre avant de reconstruire autre chose.

Là est sans doute aussi le défaut de cohérence qui a empêché le discours du FDG d'être entendu par ceux qui savant, tous les jours en faisant leur course, quel monstrueux hold-up a été et continue à être l'euro, que c'est sa surévaluation tragique depuis dix ans qui est la principale raison de notre "perte de compétitivité, c'est-à-dire des usines qui ferment, et qui continueront à fermer tant que nous nous accrocherons à cette monnaie imbécile qui, déjà en Grère, tue - au sens propre.

Maintenant et quoi qu'il en soit, il n'y de toute façon pas d'autre choix que d'éliminer Caligula et ce qu'il représente, et pour cela il n'y a que le bulletin Hollande.

Ce n'est pas une solution, c'est un préalable.

samedi 21 avril 2012

Des Colonels aux Banksters

Il y a 45 ans la Grèce se réveillait sous la botte d'une des juntes les plus bêtes du monde. Manolis Glézos, qui avait arraché en 41 le drapeau nazi de l'Acropole, Théodorakis et tant d'autres, reprenaient le chemin des camps de oncentration, ou des chambres de torture.

Aujourd'hui, la Grèce vit une nouvelle dictature, celle des banksters et de leurs larbins, les Merkozy, Lagarde, Barroso et autres Draghi.

Aujourd'hui c'est la Grèce entière, le peuple grec, qui sont devenus un camp de concentration et un champ d'esxpérimentation de la torture néolibérale.

Et Glézos, comme Théodorakis, sont toujours à la pointe du combat.

Plus encore qu'une autre jour, aujourd'hui nous sommes tous Grecs.

Place aux peuples !

Aux urnes ! Place aux peuples !

Reprenons le pourvoir sur les banksters et leurs larbins qui saignent le peuple grec en attendant de nous saigner.

Je voterai Hollande au second tour s'il arrive en tête de la gauche, mais je voterai Mélenchon au premier.

Quel que soit le résultat, le Front de gauche a profondément bouleversé la donne politique telle qu'elle existait depuis l'irruption du FN dans le jeu.

Un espoir collectif s'est de nouveau, enfin, levé dans ce pays ; il ne retombera plus. Le même s'est levé en Andalousie lors des dernières élections provinciales, le même se lèvera en Grèce le 6 mai prochain et peut-être même en Allemagne l'an prochain.

"La flamme de la Résistance ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas."

Il faut reconquérir sur les talibans néolibéraux qui nous gouvernent tout ce que l'Etat, expression de la souveraineté populaire, leur ont abandonné depuis 30 ans - sous prétexte d'Europe - conservateurs et sociaux-démocrates.

Aujourd'hui, en France, le préalable à toute politique est la tannée qu'il faut administrer à Caligula ; mais au premier tour, en plaçant Mélenchon le plus haut possible, on peut dire à Hollande qu'il n'aura pas mandat pour mener la politique de Papandréou.

vendredi 6 avril 2012

Mélenchon-Dupont-Aignan, même combat

Je n'ai jamais cru que modérément au clivage droite gauche. Pour moi, de Gaulle était bien plus à gauche que Guy Mollet ou Jacques Duclos.

Depuis Maastricht, comme d'ailleurs au temps de la CED, le clivage fondamental n'est plus entre la droite et la gauche - et combien ai-je regretté qu'une force politique regroupant Seguin et Chevènement n'ai pas vu le jour après l'adoption à un cheveu du calamiteux traité de Maastricht -, mais entre les républicains qui croient en la souveraineté du peuple et les oligarques qui pensent que les peuples doivent être ficelés, entravés pour les empêcher de faire des bêtises, qu'on fera leur bonheur malgré eux, contre eux s'il le faut.

Le père de tous ces oligarques-là s'appelait Jean Monnet - l'homme des Américains en même temps que l'homme de la prétendue Europe qui, depuis la CECA, à sucé le sang de la démocratie, comme un vampire, et veut aujourd'hui, en Grèce, lui donner le coup de grâce.

Aujourd'hui, Nicolas Dupont-Aignan réclame la fusion d'EDF et de GDF et la renationalisation des 2, ainsi qu'une minorité de blocage pour l'Etat dans Total. Bravo !

Je voterai Mélenchon, mais j'aurais pu voter NDA.

De toute façon, demain ou dans 3 ans, il faudra dynamiter l'euro si nous voulons échapper à la prédation des banksters et reconstruire une République sociale : le modèle, c'est l'Argentine et l'Amérique du sud en général, pas l'Allemagne.

Au 2e tour, je voterai Hollande, si c'est lui qui affronte Sarkozy, parce qu'il est vital, aujourd'hui, pour la sauvegarde de la démocratie, de la République et de la France d'éliminer ce nuisible. Mais ce sera sans illusion parce qu'Hollande et la plus grande partie du PS, celle qui va gouverner si Hollande est élue, appartiennent à l'oligarchie européiste qui n'agira que cosmétiquement, sur les marges.

Ce sera une alternance, salutaire ; ce ne sera nullement un changement - sinon de forme, de style.

Mais de Grèce en Espagne, en passant par la Bastille et la place du Capitole, un vent nouveau s'est levé en Europe. Celui de 1789, de 1830 et de 1848. La route est sans doute encore longue pour mettre fin aux aberrations de 30 ans de libéralisme prédateur, à l'empire de son imbécile doxa et à ses crimes - qu'il faudra bien juger. Et punir.

Mais depuis 30 ans, c'est le premier espoir que je vois se lever. La flamme de la Résistance, celle de la liberté des nations et des hommes, ne s'est pas éteinte et ne s'éteindra pas.

Vive l'insurrection citoyenne ! Place aux peuples ! Vive la République ! Vive la France ! et vive la Grèce, une fois de plus martyrisée !

mercredi 4 avril 2012

A écouter d'urgence !

Décidément, en tout et pour tout, Jean-Luc Mélenchon tranche sur le robinet d'eau tiède et l'alignement libéralo-atlantiste des autres "grands" candidats (disons de suite que j'aurais pu voter aussi Dupont-Aignan). Il ne cesse de s'adresser à l'intelligence quand d'autres font leur fond de commerce du crime et de la trouille.

C'est magistral, et le gaulliste que je reste, dans l'âme, n'y trouve pas une virgule à changer !

Chaque jour croît ma conviction que ce type, seul, à l'étoffe du président qu'il nous faut pour affronter les défis de ce monde et les ruptures qu'impose le capitalisme criminel qui nous menéce désormais dans nos droits fondamentaux et notre vie. Ce matin, un homme s'est suicidé place Syntagma, au centre d'Athènes, face au Parlement en se tirant une balle dans la tête : "Je ne veux pas laisser des dettes à mes enfants". La voilà l'Europe de Maastricht, de Lisbonne et de l'OTAN, l'Europe de l'euro, de la BCE et de l'OTAN, l'Europe des banksters qui ont pillé le peuple grec et de leurs larbins, Merkel et Sarkozy qui le saignent à blanc ! Réfléchissez bien, Français, avant de voter. Car c'est ce qui vous attend si Sarkozy l'emporte et, probablement aussi si c'est Hollande !

Et comme on aimerait, en l'occurrence, que ce dernier ait la lucidité de Mélenchon et que le PS soit autre chose q'une division du Parti atlantiste !